L’IMPOSTURE RÉVOLUTIONNAIRE ou IMPOSTURE RÉPUBLICAINE
LIBERTÉ – ÉGALITÉ – FRATERNITÉ…
OU LA MORT…
Rappelons brièvement d’où vient la République française
L’Avènement de la « Gueuse » – La République judéo-maçonnique
Le Temple de l’Ordre et de la Raison – Le Panthéon de l’Être Suprême, le dieu laïc
Des frères trois-points (∴) et autres réseaux secrets – La race des Êtres supérieurs – Le Berger des peuples
La République des confréries – Une odieuse bananerie… authentiquement ripoublikhaine !
Les extrémistes jacobins – La Terreur comme idéologie – Le triomphe des « Versaillais » – Le fanatisme universaliste
Quelle glorieuse République !!
Ne soyons pas/plus dupes des origines de la devise Liberté-Égalité-Fraternité(*1) – et de son idéal trahi –, du mythe révolutionnaire, des ressorts profonds de la Révolution française de 1789 (pour faire court), des répliques qui ont suivi ainsi que des soubassements troubles de nos systèmes “démocratiques” et notamment de ceux de notre très chère République(*2), un autre régime de Parti Unique(*3) – pour d’aucun, le parti de l’Étranger. République, du reste – faut-il le rappeler – au fil des années devenue de plus en plus bananière et qui, de longue date, non seulement a les mains et la conscience maculées de torrents de sang(*4) mais qui, depuis sa genèse, de la tête aux pieds baigne dedans (cf. tous les massacres et génocides qu’elle a initiés, perpétrés ou encouragés) (*5).
La République des copains et des coquins coiffée du bonnet d’âne phrygien. Oui hélas, stricto sensu, « État de droit » et « démocratie » ne sont qu’illusions – ou, au mieux, que de courtes parenthèses dans la déjà longue Histoire du monde – comme l’a justement déclaré un célèbre dictateur hispanique du siècle passé. Dans un régime pseudo-parlementaire, dans un pays de non-droit ou de pur légalisme, dans la religion républicaine, il n’y a pas plus de Liberté que d’Égalité ou de Fraternité ! Ce n’est là qu’un sophisme maçonnique, ce ne sont là que des âneries répétées ad nauseam depuis plus de deux siècles, que des sornettes à dormir debout, que des billevesées pour masquer l’amère réalité, que du mythos pour gogos gavés – empoisonnés – dès leur tendre enfance à la fable “démocratique”, à l’idéologie “républicaine”, à la légende urbaine “révolutionnaire” ! La République – du moins française – est morte et enterrée depuis belle lurette ; n’en subsiste qu’un infâme monceau d’intérêts mafieux et corporatistes… et quelques centaines de milliers de morts. Idem pour le fameux contrat social républicain. DE LA FOUTAISE !!! Point à la ligne.
(*1) : Un triptyque devenu tout au plus… la liberté de pouvoir choisir son tyran – de se faire berner, plumer, entuber, violenter… tout en ayant le “droit” de fermer sa gueule –, l’égalité – en total trompe-l’œil – juste encore devant la mort (…), et la fraternité dans l’asservissement universel et la guerre de tous contre tous.
(*2) : Et pas davantage dupe de son avènement, de l’engendrement de la « Gueuse » – de la bâtarde, de la goule – par la bourgeoisie d’affaire voltairienne coalisée avec quelques Illuminés et la fine fleur de la finance déjà apatride assistée d’un quarteron de mercenaires – une élite « éclairée » mais plus sûrement une association de malfaiteurs, une confrérie très active de comploteurs (…) – en passant par ses avatars successifs au fil des siècles… dans l’attente de la consécration de la future et ultime « République Universelle » (mondiale) – la matrice et l’acmé des absolutismes – pour parachever le cycle. De toute manière, tous ces régimes, y compris ceux généreusement étiquetés comme « démocratiques », ne sont toujours que des variantes – ponctuelles et très fluctuantes – d’un large nuancier de totalitarismes allant du plus chatoyant au plus abrupt.
« Gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple ». Mon œil ! Fumisterie intégrale !
(*3) : « Unité, indivisibilité de la République… ». Soit le triptyque francard omniprésent : Droits de l’homme, Œil et Pyramide (cf. le cartouche des Frères affranchis, le sceau des truelles d’Or) ; dans le triangle éclairé, l‘Œil du Pouvoir en rapport avec le monolithe universel. La Royauté – du moins rêvée –, détournée, retournée, dévoyée, piétinée et remplacée par le fanatisme républicain, le TOTALITARISME LAÏCARD, un autre Absolutisme, séculier cette fois-ci. Une secte ultra puissante descendant en droite ligne des Lumières… – frelatées ! – qui complote continûment, s’attelant à délibérément tuer en l’homme toute aspiration au Sacré, à irrémédiablement éradiquer en lui tout élan vers la Divinité, à extirper de son cœur tout sentiment de transcendance. La religion nihiliste (cf. E. Todd). Quelle suprême dévotion athéiste !!
(*4) : Cf. les « tueurs de la République ». Avec les rituels feux d’artifice et moult inaugurations/commémorations de chrysanthèmes sous les flonflons naphténiques, une autre tradition séculaire, toujours vivace, de la Gueuse. Sous couvert de quelques bonnes œuvres de façade pour faire illusion… surtout une kyrielle de sous-œuvres et de basses œuvres (sapement à large échelle)… À titre d’exemple pas trop lointain, pas seulement « la Main rouge », organisation criminelle entre tant d’autres, s’étant tristement illustrée dans les années 1950 et éclairant d’un trait cru le recours expéditif, endémique, systémique, aux tueurs à gages et autres barbouzes – toujours au nom de la sacro-sainte « raison d’État » – par les plus hauts dignitaires de notre “belle” et “exemplaire” ripoublik ! Idem pour la « Main Noire », une autre escouade de la mort républicaine… Parmi cette nécropole politique, le lamentable sabotage du navire amiral de l’organisation écologiste Greenpeace, le Rainbow Warrior, à Auckland (NZ) (10/07/85, « opération Satanique », cela ne s’invente pas…), entre lui aussi dans cette longue, ininterrompue, interminable, série d’actes terroristes ourdis et/ou commis par l’État français. Combien de contrats “homo”, combien de dizaines, de centaines, de milliers… d’individus ses services ont-ils déjà, à ce jour, pour de “bonnes” – et surtout de très mauvaises – raisons « neutralisés » ou, plus justement, butés, liquidés, assassinés ?! Mais puisque les autres le font aussi… et qu’il faut parfois plusieurs décennies pour que ces affaires arrivent enfin aux oreilles des citoyens, si tant est que dans ce cloaque nauséabond, dans ce marécage putride et glauque dans lequel se vautre notre ripoublik maçonnique, un jour tout hypothétique, un rai, un trait, un mince faisceau de vérité parvienne à monter vers la surface, à se frayer un ténu chemin vers la lumière… D’ailleurs, ne dit-on pas à raison que l’eau trouble est le gain du pêcheur.
(*5) : Ce ne sont, par exemple, pas les Vendéens massacrés par les troupes bleues (les colonnes infernales) dans les années 1790 qui me contrediront (cf. ci-dessous). Ni les ouvriers parisiens insurgés brutalement réprimés par la jeune IIe République en juin 1848. Ni les Communards férocement écrasés par l’armée versaillaise sur ordre de Thiers (un autre Adolphe) – et bien aidé en cela par le « massacreur de la Commune », le général Galliffet, l’ancêtre idéologique d’un certain sinistre Lallement – parce qu’ils ne partageaient pas le même idéal républicain qu’eux (cf. notamment la « Semaine sanglante », Commune de Paris, mai 1871). Etc., etc., etc, jusqu’à nos jours avec les répressions violentes contre les protestataires de mai 1968, contre les Gilets Jaunes (2018–2019), envers les manifestations contre la dictature nazitaire (2021–2022) et le mouvement social contre la réforme des retraites (2023), pour rester seulement en France. Quelles obsessions démocratiques !! À l’évidence, des “républiques” furieusement… totalitaires, atrocement sanguinaires !! Et l’Histoire n’est pas terminée pour autant. Elle n’a pas dit son dernier mot. La Révolution française est loin d’être close.
« (…) J’ai tout exterminé… nous ne faisons pas de prisonniers car il faudrait leur donner le pain de la liberté et la pitié n’est pas révolutionnaire. » Extrait de la lettre à la Convention, 23 décembre 1793, de François-Joseph Westermann, général révolutionnaire instigateur du massacre (génocide), entre 1793 et 1796, d’environ 200 000 Vendéens (excusez du peu !!), femmes et enfants y compris.
Non, la pitié n’est pas révolutionnaire… Elle ne l’a jamais été. La miséricorde ne peut pas être guerrière. Il y a là une antinomie axiologique. En ce sens, elle est même outrageusement anti-révolutionnaire et pacifiste. Mais les ici cités Westermann, Galliffet, Lallement, etc. et leurs multiples frères de race ont produit de nombreux émules.
Quand nous chanterons le temps des cerises…
P.S. : En dépit des pressions exercées par la doxa, nous ne cesserons jamais de dénoncer les déviances et les abus du républicanisme dans lequel nous vivons… tout comme nous resterons pareillement critiques envers les autres régimes politiques !
… koikilenkout !
La France, république-cimetière
Allons, enfants de la Patri-i-e…
Est-ce vraiment une contradiction que relever les exactions récurrentes de l’ordre dit « républicain » et, dans le même temps, se prévaloir de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 dans ces valeurs hautement humanistes et universalistes qu’elle défend, dans ces droits les plus sacrés qu’elle reconnaît aux peuples… ?
Cf. aussi les pages « De la fiction démocratique », « Il était une fois »
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